lundi 31 octobre 2016

Le diable en gris. (The Devil in Gray) - Graham Masterton



Une jeune femme brutalement taillée en pièces dans sa maison de virginie... avec une arme vieille de cent ans. Un officier à la retraite éviscéré... par un assaillant invisible. Un jeune homme, les yeux crevés dans sa baignoire... puis bouilli vif. 

Qu'ont ces victimes en commun ? 
Quel être de cauchemar les a massacrées ? 

Le mystère s'épaissit lorsque la police, jusque-là impuissante, reçoit l'aide d'une petite fille qui semble être la seule capable de voir l'assassin. Mais pourront-ils capturer un tueur qui n'a peut-être jamais été humain ? 

Qui arrêtera le diable en gris?


333 pages.
3euros, poche. (amazon)


Âmes sensibles s’abstenir.


 Désolé Paul Cleave, Joe vient d'être recalé à la seconde place. J'ai trouvé encore plus tordu que ton Employé Modèle... Des tripes qui pendouille, des yeux crevés, et le Diable.

Le Diable en personne.. ?

7 pages. Sept.


Il aura fallu 7 pages à Graham pour lancer sa machine infernale. 
Sept pages, et le Diable en gris était entre mes mains, et me faisait trembler dans mon lit.

C'était d'une violence inouïe. Et vraiment, si vous êtes sensible, ne tentez même pas l'aventure, Graham à la main lourde sur les détails ! Il ne laisse rien de côté. Je me suis d'ailleurs senti assez mal, surtout durant un passage trop précis pour mon pauvre petit cerveau qui était déjà en train de s'imaginer la scène... erreur 404. Je suis restée une bonne minute à fixer mon mur blanc avant de remettre le nez dedans. 

Et si je n'ai pas réussi à me mettre dans la peau de notre enquêteur, qui me sortait par les trous de nez plus qu'autre chose, l'histoire en elle-même est vachement intéressante et enrichissante. Graham a su piquer profondément ma curiosité, et ça, c'est tout simplement génial ! Surtout avec une aussi belle plume, très légère. 

J'ai fait pas mal de recherche pendant, et suite à ma lecture, pour en apprendre plus et je n'ai pas été déçue, j'ai beaucoup aimé les références que Graham à casé dans son livre, et pour tout ça, je ne peux que lui dire un gros et immense merci. Intégrée ce pan d'histoire et cette "santa" ensemble, c'était clairement l'idée du siècle ! En tout cas, j'ai adoré. Malgré quelques petites situations que j'ai trouvées, personnellement, un poil grotesque.


Ce qui est dommage...


C'est que le résumé en dit tellement peu, que cette chronique ne peut pas faire six pieds de long, que je ne peux rien développé sous peine de vous dévoiler la moitié de l'histoire. 

Et ça, ça me frustre énormément, parce que j'aurai vraiment beaucoup de choses à vous dire sur ce livre. Sur tout ce qu'utilise Graham pour monter son histoire... Je finirais donc sur le fait que, si vous appréciez l'horreur et les choses dites "irréels", foncez tête baissée. Là, c'est le combo.

1 commentaire:

  1. Graham Masterton est réputé pour ses romans sur l'horreur. J'avais tenté Patrick Sénécal (décevant) pour m'initier au genre puis Stephen King (de l'horreur plus nuancée pour ceux que j'ai lu), le troisième sera un Masterton ;-)

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